Paradoxalement, plus on est entraîné et moins ce dernier repas a d'importance. A la limite, un coureur d'élite ne sera que très peu pénalisé s'il saute ce repas, car son stock de glycogène est de toute façon très important. En revanche, le coureur moyen qui a du mal à stocker son glycogène sera extrêmement pénalisé s'il saute ce dernier repas ou si celui-ci est trop copieux. Pour un semi, tout l'art consiste à bien doser ce repas, qui sera bien entendu hyper glucidique, à base de …pâtes ou de riz bien sûr !
Entre le trop et le trop peu, vous pouvez vous fonder sur la règle suivante : plus on va vite et moins il faut manger.
Le dernier repas doit être pris au moins 3 heures avant la course, il sera essentiellement à bases de sucres afin de faciliter la digestion. Une heure avant la compétition, le coureur évitera de prendre des sucres (cela peut entraîner par réaction une hypoglycémie). Par contre, il faut veiller à boire régulièrement de petites quantités d’eau.